Propriétaire: vous avez jusqu'à vendredi pour déclarer vos revenus locatifs au régime réel

Les bailleurs de logements meublés n’ont plus que quelques jours pour déclarer au régime réel leurs revenus locatifs de 2017. Une procédure qui peut permettre des économies d'impôt importantes.

Les propriétaires de biens meublés ont jusqu'au 18 mai pour déclarer leurs revenus locatifs au régime réel. Sont concernés les bailleurs ayant débuté leur activité de location meublée courant 2017. "Il est possible de lever l'option pour le régime réel jusqu'à la date du dépôt de la première déclaration de revenus locatifs, soit le 18 mai", précise une étude de Lodgis, agence immobilière spécialisée dans la location meublée à Paris et le site jedeclaremonmeuble.com.

Sont également concernés les contribuables ayant déjà opté pour le régime réel en 2016, "ainsi que pour ceux qui retirent de leur activité de location meublée plus de 70.000 euros".

les formalités pour réaliser sa déclaration au régime réel sont plus complexes. Mais ce régime permet "d'optimiser son imposition", précise l'étude. "En effet, il permet d’amortir la valeur du bien, du mobilier, des travaux, et de déduire toutes les dépenses liées à l’activité alors que le régime micro-BIC permet un simple abattement de 50% (ou de 71% en cas de classement meublé de tourisme). Or il est fréquent que le montant des charges et amortissements déductibles soient supérieur à 50% des recettes annuelles".

 

Lodgis et jedeclaremonmeuble.com rappellent que Le régime réel simplifié permet d’amortir :

 

- Le bien

- L’équipement et le mobilier

- Les travaux de construction, reconstruction, agrandissement et amélioration

 

Le régime réel simplifié permet de déduire les charges suivantes :

 

- Les factures d’entretien et de réparations

- La taxe foncière

- Les frais d’assurance

- Les frais de gestion

- Les honoraires de l’expert-comptable

- Les frais de procédure en cas de litige avec un locataire

- Les abonnements et consommations divers intégrés dans le montant du loyer mais dont la facturation vous est adressée (par exemple facture téléphonique, abonnement Internet)

- Les intérêts de l’emprunt majorés des frais de dossier et de constitution des garanties et prime d’assurance

- Les droits d’enregistrement et les frais de notaire relatifs à l’acquisition du bien (si le bien a été acquis la même année que sa mise en location meublée)

Source : LaVieImmo.com

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